Ou le triste destin d’un vieillard tourmenté, rendu à cirer les pompes de son ex beau-fils sur un plateau de télévision pour le convaincre de passer le voir plus souvent à la maison de retraite.
En effet, dimanche dernier, notre regrettable ami Jacques Chirac fut convié par l’imputrescible Michel Drucker à dire du bien de l’acteur bègue (et bayrouiste !) Vincent Lindon, misérable interprète de navets avariés avant terme. Un joli moment de grotesquerie pathétique :
Hommage délicat à la jeune épouse de notre ami Jean Sarközy :
The Specials/Hey Little Rich Girl/1980




















































