On s’en souvient, une enquête de la cellule anti-blanchiment Tracfin avait dévoilé il y a peu les colossaux mouvements de fonds entre le très dépensier Julien Dray et certaines organisations “amies”. Le rapport remis le 13 juillet au procureur de la république de Paris, le confirme.
Entre 2005 et 2008, le député socialiste a acheté notamment pour 130 000 euros de montres et de stylos de luxe et, bien que le fripon affirme : “Je ne suis pas un irresponsable dépensier, je ne suis en rien un homme qui vit dans la luxure”, il a dilapidé 2,087 millions d’euros alors qu’il n’en a perçu que 1,631 millions tous revenus confondus.
Tout aussi coupables sont SOS-Racisme et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) qui ont financés à fonds perdus ces gaspillages compulsifs alors que, comme le rappelle Le Monde, “SOS-Racisme et ses satellites sont financés par les contribuables à hauteur de 90%”.
La FIDL étant pour sa part grassement subventionnée par l’éducation nationale et le Conseil régional d’Ile-de-France qui lui a alloué 50 000 euros en 2008, SOS-Racisme ayant reçu 100 000 euros en 2007 et la Maison des potes, pseudopode de l’organisation anti-raciste, 600 000 euros.
Coïncidence : cofondateur de SOS-Racisme, Dray est également vice-président du conseil régional chargé… de la politique de la Ville et de la Jeunesse ! Autrement dit, c’est lui qui ventilait les fonds qui lui étaient libéralement alloués.




















































