Aucun Boeing sur mon transit…
L’anamour / Serge Gainsbourg – Mike Vickers / 1968
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Marine Le Pen, leader de la France Libre, peut à loisir dégainer l’arsenal d’airain de son argumentaire de campagne face à Olivier Mazerolle (BFM TV), Farida Setiti, Emmanuel Berretta (Le Point), Jean Leonetti (UMP) et Romain Desarbres (RMC). Enjoy !
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Les investigations des trois juges chargés d’instruire l’affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille révèlent un scandale inédit en France, à la confluence des “réseaux francs-maçons, libertins et politiques” selon les termes des magistrats dans une ordonnance.
“Même les frasques de certains élus de la IVe République paraissent fades en comparaison du système d’approvisionnement mis en place pour satisfaire les appétits sexuels de l’ex-patron du Fonds monétaire international…” L’Express
Appel à l’imagination débridée de nos lecteurs cinéphiles : trouvez les titres phares de ce second couteau maudit, et étoffez l’infâme filmo du grand Roméo Di Cazzo (Milan 1933-?), génie méconnu du cinéma bis transalpin dont l’œuvre rigolarde, licencieuse, et sociologique, riche en nanars mammaires de haute volée, mérite d’être redécouverte.
Les titres et accroches les plus inspirés auront droit à leur bannière en tête d’affiche de votre blog favori.

Voici donc reconstituée sa trilogie culte :
Chéri, dégrade-moi la note ! (1973)
Chéri, secoue-moi la Grèce ! (1975)
Chéri, rabote-moi la niche Copé ! (1976)
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Los frutos de la pasión (1981)
Il y a 20 ans, le punk-à-chien-bédaveur-multimillionnaire Manu Chao nous alerte sur ce qu’il voit sourdre du tréfonds des sociétés européennes : rien moins que le réveil de la peste brune. Le groupe nauséabond Laibach en prend pour son (bel)grade, mais grâce à la vigilance sans faille de ce citoyen du monde, éveilleur de consciences et futur prix Nobel de la paix, l’Europe est jusqu’à ce jour débarrassée du bacille nazi. Merci Manu !
Mon Zénith à moi / Canal+ / 1992
Jeudi 20 Octobre 2011, Théâtre de la ville, première représentation à Paris du spectacle blasphématoire de Roméo Castellucci “Sur le concept du visage du fils de Dieu”. L’auteur y met en scène un vieillard déféquant sur scène et son fils venant le nettoyer, avec pour arrière-plan le portrait du Christ. Les excréments récoltés par le fils étant destinés à être lancés par des enfants sur le portrait du Christ à la fin de la pièce.
Une dizaine de jeunes militants du Renouveau Français ont vaillamment interrompu cette merde en occupant la scène de longues minutes, tenant tête au service d’ordre et au public hostile de bobos gueulards.
Une action de résistance pacifique soldée par 24 heures de garde-à-vue. In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.
Saynète réaliste illuminée par le jeu fiévreux de Nadia Sibirskaïa, née Germaine Marie Josèphe Lebas, actrice française.
Ménilmontant / Dimitri Kirsanoff / 1926
Compilation des interventions de Jacques Sapir et Marine Le Pen chez notre grand ami corse Yves Calvi, rippé par Makhnovskaia (qu’il en soit remercié).
1ère partie :
2ème partie :
3ème partie :
Mots croisés / France 2 / 19.09.11
« This is a blank formatted diskette. »
Sans Logique / Boutonnat-Farmer / 1989

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Beyond my control / Boutonnat-Farmer / 1992
Trois jours seulement après les attentats de Norvège, le site terrorisme.net produisait une étude brillante et exhaustive des mobiles idéologiques du tueur blond, ses références et modèles, sa stratégie politique prophétique autoréalisatrice, ses contradictions, tâtonnements et mutations… et son modus operandi enfin, patient et minutieux, retracé par les 1500 pages de son autofiction, petit manuel de résistance armée à l’usage des honnêtes gens…
Un article passionnant que nous reproduisons ici in extenso.
Attentats en Norvège: idéologie et motivations du terroriste
“Néo-nazi”? “Chrétien fondamentaliste”? Ce sont certaines des étiquettes qui ont été appliquées à l’auteur des dévastateurs attentats commis en Norvège le vendredi 22 juillet 2011. Mais ni l’une ni l’autre de ces désignations ne sont adéquates: grâce aux documents rédigés par Anders Behring Breivik, nous pouvons nous faire une idée plus précise de cet homme aux convictions d’extrême-droite (il se décrit lui-même comme “conservateur”), anti-musulman, pro-israélien, franc-maçon et “chrétien culturel”. Et, surtout, un homme à deux visages, jusque dans sa propre mouvance politique.
Grâce aux nouveaux outils de communication qu’offre Internet, nous avons accès à deux sources pour cerner les convictions d’Anders Behring Breivik (né en 1979). D’une part, les commentaires qu’il a publiés sur le site norvégien Document.no: les responsables de ce site ont rassemblé en un seul document tous les messages de Breivik. D’autre part, le manifeste qu’il a envoyé à des milliers de correspondants juste avant de commettre les attentats, un volumineux document rédigé en anglais et qui circule maintenant largement.
Dans ses messages sur Document.no, Breivik présente une face strictement politique: aucun appel à la violence. En revanche, le manifeste, intitulé 2083. A European Declaration of Independence, présente de façon élaborée un projet de terrorisme et de prise du pouvoir par la force. Breivik était parvenu à maintenir une image publique qui ne permettait pas de soupçonner ce qu’il allait préparer. Et cela relevait chez lui d’une démarche mûrement réfléchie: il lui fallait à tout prix éviter, jusqu’au jour fatidique, d’attirer l’attention des services de sécurité. Nous ne trouvons donc pas ici face à une personne qui aurait subitement décidé de choisir la violence par suite d’un événement personnel, mais bien d’une stratégie de dissimulation découlant des contraintes d’un combat clandestin.

Nous allons commencer par la “face publique”, c’est-à-dire par le message politique diffusé par Breivik sur le site Document.no. Car, la violence en moins, ce message se situe en continuité par rapport à ce qu’il nous dit dans son manifeste. Breivik est convaincu que l’on ne peut tout dire à un large public, mais qu’il faut aider les éléments plus modérés à prendre conscience des dangers et de la nécessité d’une réaction.
Selon la notice de Wikipedia à son sujet (le manque de temps au moment de la préparation de cet article ne nous permet pas d’aller chercher de plus amples renseignements sur ce point), Document.no a commencé en janvier 2003 comme un blogue, mais est devenu de plus en plus un journal en ligne. Ses orientations sont critiques envers l’immigration et l’islam, et pro-israéliennes. Le site s’efforce d’offrir un contrepoids aux opinions exprimées dans les médias dominants.
Les commentaires postés par Anders Breivik sur le site Document.no vont de septembre 2009 à octobre 2010, avec une activité particulièrement intense en 2009. Il s’y présente comme un entrepreneur qui a réussi: il aurait gagné son premier million à l’âge de 24 ans (1 million de couronnes norvégiennes représentent au cours actuel environ 125’000 €) et déclare avoir de nombreux amis qui ont eu du succès dans leurs entreprises, notamment dans le domaine de réseaux sociaux. Dans le manifeste que nous analyserons plus loin, il déclare avoir gagné 4 millions de couronnes entre 2002 et 2006. Il n’a probablement pas été un businessman aussi brillant qu’il voudrait le faire croire — mais l’enquête le dira bientôt: en tout cas, Breivik ne se sent manifestement pas dans la peau d’un loser, ou ne veut pas se présenter comme tel. Il écrit en 2009 avoir gagné assez d’argent pour se consacrer pleinement à ses activités politiques.
Sur le plan religieux, il est protestant, baptisé et confirmé à 15 ans “de sa propre volonté”, mais l’Eglise est devenue une “plaisanterie”, avec “des prêtres en jeans qui manifestent pour la Palestine et des églises qui ressemblent à des centres commerciaux à l’architecture minimaliste”. Il souhaite une conversion collective de l’Eglise protestante au catholicisme. En attendant, lors des élections ecclésiastiques, il vote pour les candidats les plus conservateurs.
Il développe une critique sans concession du multiculturalisme et de l’immigration extra-européenne (réfugiés). L’islam et la menace présentée par celui-ci le préoccupent spécialement. Certes, il admet que la majorité des musulmans, des nazis ou des marxistes, sont “modérés”, mais à travers de tels parallèles, il entend aussi montrer qu’il n’y a pas plus de sens à parler de “musulmans modérés” que de “nazis modérés”: ils restent des musulmans et des nazis. Il adhère aux thèses selon lesquels il y aurait dans tout musulman, même modéré, un dangereux musulman radical en puissance. Toutes les idéologies de haine devraient être traitées également, et l’islam est la plus meurtrière en nombre de victimes.
A ses yeux, la coexistence avec les musulmans ne peut conduire qu’au djihad sous toutes ses formes, y compris démographiques (croissance de la population musulmane en Europe). Les événements survenus dans des banlieues françaises viennent confirmer ses vues. Il évoque la création d’un nombre croissant de zones sous contrôle musulman dans les pays européens, y compris la Norvège, mais beaucoup plus en France, zones où les non-musulmans ne peuvent pénétrer sans risque.
Il brosse un tableau angoissant des progrès de l’islam sur sol européen. Il présente le développement de la présence musulmane en Norvège comme un grave danger, avec de plus en plus de Norvégiens qui quittent les quartiers Est d’Oslo pour cette raison. Il estime aussi que des centaines de jeunes Norvégiens se sont suicidés ces 15 dernières années en raison de la terreur psychologique, des attaques, des vols et des viols commis par de jeunes musulmans.
Si l’Europe se trouve dans une telle situation, estime Breivik, c’est aussi en raison de développements internes: l’Europe a perdu la guerre froide dès les années 1950, en laissant des marxistes et antinationalistes accéder à des positions de pouvoir et investir le monde de l’enseignement. Sous couvert de droits de l’homme, les marxistes culturels s’efforcent depuis plus de 40 ans d’écraser la tradition, la culture et l’identité européennes ainsi que la souveraineté des nations. Après la 2e guerre mondiale, il aurait fallu emprisonner tous les nazis et tous les marxistes, et l’on n’en serait pas arrivé là, estime-t-il. “Si nous parvenons à sauver l’Occident avant qu’il ne soit trop tard, je doute qu’un futur régime patriotique commette la même erreur.” Cette phrase est sans doute l’une des très rares allusions directes, sur Document.no, à l’instauration d’un système autoritaire envisagée de façon détaillée par Breivik dans son manifeste 2083. De toute façon, ses textes en ligne laissent entendre qu’il se situe dans la perspective d’un combat politique et culturel de longue haleine: Il entrevoit un changement de régime en Europe à l’horizon des 70 prochaines années — cela explique le choix de la date dont il a fait le titre de son manifeste.
Il y a encore 20 ans voici ce qu’on pouvait trouver dans la banlieue de Londres…
Eighth Wonder / I’m Not Scared / 1987
Profitons de ces jours trop tranquilles pour interroger notre fidèle lectorat sur son identité biologique intime… Question binaire :
Filed under: Le souvenir du moment | Tags: 80's, immigration, le seuil de tolérance
1985 – 1989 : Retour sur les hauts faits de résistance de M. Pierre Bernard (divers droite), l’homme qui a dit stop.
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« J’ai jamais vu autant d’hommes de qualité pleurer. »
La chute de Diên Biên Phu, à travers une sélection d’archives et de témoignages du très grand Pierre Schoendoerffer, cinéaste et écrivain (La 317e section, Le crabe-tambour…), vétéran d’Indochine où il passa trois années à filmer les combats comme opérateur au Service Cinématographique des Armées, et fut fait prisonnier au lendemain du sombre 7 mai 1954, à 26 ans.
5 colonnes à la une / 1964
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