Notre ami songwriter Christophe Hondelatte invite le philosophe de télévision Vincent Cespedes, l’éditorialiste faussaire Joseph Macé-Scaron et le jeune pigiste Jean-Christophe Buisson à se plaindre des commémorations qui entourent le trentenaire de la mort de Georges Brassens. Dans un réflexe communautariste assez risible, le tatoué Scaron dit préférer Charles Trénet, Cespedes quant à lui, estime que l’on ferait mieux de s’attarder sur les chanteurs vivants, et le benêt du Figaro pointe courageusement l’attitude attentiste de Brassens durant la collaboration…
On Refait Le Monde / RTL / 28.10.11
Alain Soral décrypte la haine animant les maghrébins de France :
Le même s’épanche sur le cas Marine Le Pen :
Retrouvez l’intégralité de l’entretien sur le site Egalité & Réconciliation
Notre ami Franz Olivier Giesbert fait son grand retour sur France 5. Pour sa première émission, il a décidé de traiter du thème de l’argent à l’heure de la crise financière. Notre infect ami, le conseillologue Alain Minc, fait face à Emmanuel Todd, Michel Onfray et au juvénile Edgar Morin. L’escroc de haute voltige est ainsi soumis à rude épreuve…
2012, Les Grandes Questions / France 5 / 14.10.11
Le jeune économiste Frédéric Lordon, très didactique chez notre ami Frédéric Taddéi.
Ce Soir Ou Jamais / France 3 / 11.10.11
Encore une petite redif’ mes choupinets.
« Je suis resté deux mois avec une quarantaine de rappeurs. C’est édifiant sur le niveau et la mentalité… Le rap a fait énormément de mal à la scène musicale française. C’est une véritable catastrophe, un gouffre culturel. La pauvreté de l’idéologie que ça véhicule : la violence, le racisme anti-Blancs, antioccidental, antifemmes… C’est affreux. »
Fred Chichin / Télérama / Février 2007
Pourquoi les agresseurs de Marie-Neige Sardin sont-ils en liberté ?
La démondialisation est-elle une solution à la crise économique et financière que traverse l’Europe ? C’est le débat que nous propose notre ami Daniel Schneidermann en compagnie de Thomas Coutrot, économiste, co-président de l’association Attac. Face à lui, Frédéric Lordon, économiste, qui défend cette démondialisation. Lordon l’assure, il faut “lancer le débat” sur le protectionnisme.
@rrêt sur images / 24.06.11
Dany, Edwy, Serge, Bernard, André, Lionel, Julien, Bernard-Henry, ils sont tous là ! ou presque…
Liste non exhaustive des “révolutionnaires” influents.
Trop de bonté dans les parents
Cause la perte des enfants.
Mes Meilleurs Copains / Jean-Marie Poiré / 1988
Jadis les filles étaient heureuses,
Avant qu’on ferme les maisons,
Sérieuses et bonnes travailleuses,
Elles honoraient la profession.
Mais un jour qu’elle horrible chose,
Une nommée Marthe Richard,
Décida que deviendraient closes,
Les portes de nos bobinards.
Un Grand Seigneur / Gilles Grangier, Georges Lautner, Michel Audiard / 1965
Il faut faire boire Philippe Sollers sur les plateaux télé !
Ce Soir ou Jamais / France 3 / 06.06.11
Nos amis Brice Couturier et Louise Tourret invitent Malika Sorel à débattre avec le sympathique Joël Roman, qui, à l’instar d’Alain Finkielkraut, Vincent Cespedes ou Bernard-Henri Levy, se dit philosophe.
Du Grain à Moudre / France Culture / 25.05.11
L’héritage militant de mai 1968, au début des années 1970, est double. D’un côté, les groupuscules gauchistes tentent de construire des organisations disciplinées. De l’autre, les réseaux libertaires forment des “communautés” qui s’opposent à toute forme d’autorité, préfèrant l’amour à la guerre. C’est à cette seconde catégorie, celle des libertaires, que nous nous intéressons aujourd’hui.
Deux ans après l’électrochoc de 1968, Jim Haynes (pape de la contre-culture 70′s) organise à Amsterdam, alors épicentre européen de la révolution sexuelle, un festival sulfureux. Son nom : le “Wet Dream Film Festival”, le premier festival underground de films érotiques. Cette vidéo est principalement construite autour de cet évènement.
« L’affaire des CD de Zandvoort » est une affaire pédo-criminelle se déroulant dans divers pays d’Europe dans les années 1980 et 1990. Interpol a enquêté mais sans aller au terme, notamment à cause du manque de coopération de nombreux pays, dont la France.
L’enquête française ne démarre qu’en février 2000. 81 enfants sont reconnus sur le seul premier CD-ROM, soit un dixième du dossier. 342 personnes ont été mise en cause, principalement des politiques, des magistrats, des fonctionnaires de la protection de l’enfance et des gérants de maisons d’enfants. L’enquête est alors bloquée.



















































